Sortie à Plancoët et à Saint-Jacut de la mer chez nos amis bretons !

Sortie à Plancoët et à Saint-Jacut de la mer  chez nos amis bretons !

Dimanche 16 juin, nous avions rendez-vous avec nos amis bretons de Bretagne Vivante à Plancoët à 10 heures. Ce qui supposait se lever tôt, car deux heures de route nous attendaient. Tout le monde était présent sur le parking de l’église de Champsecret. Dix-neuf courageu.x.ses -dont trois jeunes, bravo à eux ! – se sont ainsi répartis dans 4 voitures. Nous étions pile à l’heure sur le parking de la source de Plancoët, où nous avons été chaleureusement accueillis, avec force crêpes, craquelins, confitures et café… Yves nous a ensuite guidé sur le site du Tertre de Brandefert et nous a parlé avec passion de ce « petit bijou de la Biodiversité ordinaire », ayant fait l’objet d’un Contrat Nature Régional territorial. Depuis le sommet du Tertre -80 mètres quand même !-, Yves nous a fait une lecture du paysage et par là, nous a raconté l’histoire de Plancoët et même celle de la Bretagne, en évitant de parler, par égard pour nous, des envahisseurs normands, mais plutôt des envahisseurs Vikings ! Nous avons été jusqu’à une ancienne carrière qui est devenue une zone humide riche de 14 espèces d’odonates (libellules), couleuvres à collier ou insectes aquatiques. C’est un site superbe, dominé par des « falaises » de Phtanite, roche siliceuse très dure, difficilement observable, car d’habitude enfouie dans les profondeurs de la Terre… Puis la balade s’est poursuivie à travers les prairies naturelles, petit paradis pour les sauterelles, criquets, papillons de jour et de nuit et autres araignées…et où il a fallu tâtonner un peu pour retrouver notre chemin et le parking pour la pause déjeuner.
Après s’être sustentés, nous avons pris la direction de la pointe de St Jacut de la mer. Nous avons compris pourquoi on appelle cette partie de la Bretagne « la Côte d’Emeraude », les couleurs de la mer étant mises en évidence par un soleil bienvenu. Là, deux groupes se sont formés, l’un préférant « baguenauder » et observer les sternes de Caugek, Pierregarin et de Dougall sur l’île de la Colombière, à l’aide de lunettes d’observation mises à disposition par des membres de Bretagne vivante, et l’autre ayant choisi de marcher vers la pointe du Chevet sans trop s’attarder pour ne pas se trouver encerclé par la mer montante, comme ce tracteur de pêcheur qui a failli servir de bouchot à moules !
Après l’incontournable « goûter », nous nous sommes séparés en nous disant « au-revoir et à la prochaine ! ».
Merci à toute l’équipe de Bretagne Vivante « Rance-Emeraude » pour cette très belle journé

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Sortie botanique au festival de l’ appel au bois normand.

Sortie botanique au festival de l’ appel au bois normand.

Dimanche 19 Mai , 9H : rendez-vous à la ferme du bois à Loré pour se glisser dans les chemins creux de la ferme et découvrir de nombreuses espèces végétales avec Romuald et Julia. Une belle matinée pour les festivaliers de l’a appel au bois normand et les fidèles du Champ du possible ! 

 

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Visite des forges de Varenne .

Visite des forges de Varenne .

Une visite passionnante du site des forges de Varenne commentée par Fabien Labaisse . Un historique nous rappelant l’ origine de l’activité , les raisons de son implantation à Varenne et sa dissolution fin XIX eme . Le site est aujourd’hui remis en valeur depuis 1996, grâce à un travail de titan initié par la famille Labaisse .
Les forges édifiées au XVI eme siècle servaient à la fabrication de fer vendu dans tout le domfrontais.
Le minerai de fer est extrait à ciel ouvert. L’ énergie hydraulique est apportée par des bassins de retenue dépendant de la Varenne et la chaleur est fournie à l’ époque par le bois du massif des Andaines qui s’ étendait jusqu’ ici .
L’ activité concernait plus de 200 personnes .
Fabien Labaisse nous a conduit sur les traces de tous les lieux de la communauté ouvrière . Des forges à la fenderie et auprès des logements qui jouxtaient les lieux de travail .
Merci à Fabien Labaisse pour ce précieux travail historique transmis avec beaucoup de passion .

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Un dimanche avec « Bretagne vivante »

Un dimanche avec « Bretagne vivante »

Ce dimanche 30 Septembre, après avoir accueilli nos amis de « Bretagne Vivante » au Jardin du Possible autour d’un café, nous nous sommes rendus à la Tour de Bonvouloir, accompagnés d’une dizaine de membres des familles syriennes installées à Champsecret. On s’est laissé charmer par ce lieu pétri d’Histoire et de légendes en empruntant le sentier d’interprétation mis en place par le Parc Normandie-Maine. Après un pique-nique « tiré du sac » au pied de la fameuse Tour à la forme reconnaissable entre toutes, nous avons rejoint le site des Gorges de Villiers, l’un des 26 Espaces Naturels Sensibles du département de l’Orne ouverts au public. C’est ainsi qu’un cortège d’une trentaine de personnes, a parcouru le sentier qui passe tour à tour à travers forêt, pierriers, au-dessus de la Gourbe, lande sèche et tourbière, sans oublier la source chaude, propriété de Bagnoles de l’Orne… Une diversité de milieux favorisant la richesse de la faune et de la flore. Après un dernier « goûter » où nous avons échangé spécialités normandes et bretonnes, nous avons laissé nos amis rejoindre leur chère Bretagne. Belle journée chaleureuse et enrichissante pour tous. Rendez-vous nous est déjà donné pour l’année prochaine ! A suivre…

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Rencontre annuelle avec « Bretagne Vivante »

Rencontre annuelle avec « Bretagne Vivante »

Promesse d’ une belle entrée dans l’ automne avec nos amis de « Bretagne Vivante  » 

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Pique-nique et soirée découverte des chauves-souris

Pique-nique et soirée découverte des chauves-souris

 Nous étions une vingtaine réunis vendredi soir, pour écouter les explications éclairées de notre Batman local, en la personne de Gwenaël Landais, Garde forestier et aussi spécialiste des Chiroptères (nom savant des chauves souris), au sein du Réseau mammifères de l’Onf. Après un pique nique partagé, nous avons ainsi appris qu’il y a environ 1200 espèces de chauves souris dans le monde, 36 en Europe dont 34 en France. Nous avons aussi découvert que ces drôles « d’oiseaux » volent avec leurs mains, et voient avec leurs oreilles..,. Elles mettent bas au printemps un seul et unique petit : cela, conjugué à la diminution des insectes du fait des actions de l’homme (pesticides), de la raréfaction des prairies naturelles et des gîtes, mais aussi à l’implantation des éoliennes, explique la fragilité de cet animal attachant (mais pas dans les cheveux !), et complètement inoffensif… Grâce à une tablette munie d’un programme spécifique et d’un micro, nous avons pu entendre divers cris de chauves souris habituellement inaudibles pour l’homme… Merci Gwen pour cette sympathique et très intéressante soirée !

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