Sortie « châtaignes »

Sortie « châtaignes »

Dimanche 13 Novembre : Départ à 14H15 du jardin du possible pour aller à la cueillette des dernières châtaignes …Retour au jardin vers 16H pour dégustation des châtaignes grillées.

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à l ‘ écoute du brame du cerf…

à l ‘ écoute du brame du cerf…

Partir à l’ écoute du « brame du cerf », c’est ce vendredi 23 septembre !!!
Romuald nous reçoit d’abord au jardin du possible à 20H.
Dans un premier temps, il nous familiarisera avec l’animal en nous faisant une présentation biologique. Puis, il nous emmènera sur les lieux « magiques » du massif des Andaines où nous devrons être attentifs pour favoriser les chances d’ entendre le célèbre brame …

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sur la route du fer …

sur la route du fer …

L’association « le champ du possible » s’intéresse à toutes les activités qui font vivre ou ont fait vivre le territoire. Pour sa sortie mensuelle de juin, c’est une sortie sur la route du fer qui était proposée. Les participants ont pu se rendre sur trois sites du patrimoine minier du bocage normand.
Après avoir été accueilli par Mickael Herbulot, au musée du fer de Dompierre, le groupe s’est rendu sur le carreau de saint clair de halouze. Le guide a passionné son public en expliquant le fonctionnement de cette mine qui a fermé en 1978. La visite s’est terminée sur le magnifique site des fours de la butte rouge en cours de rénovation.
Une belle visite qui permet de se rendre compte de l’importante activité minière qui existait le siècle dernier et du travail de l’association « le savoir et le fer » qui oeuvre ardemment à la sauvegarde du patrimoine minier et métallurgique du Bocage.

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Rencontre avec les amis de  » Bretagne vivante »

Rencontre avec les amis de  » Bretagne vivante »

Avec le renfort de représentants de « Bretagne Vivante », venus tout exprès d’Ille et Vilaine, nous étions une trentaine d’adhérents des deux associations, au « jardin du possible », à prendre note des recettes présentées par Johan Herman, du CPIE des collines normandes, pour élaborer des préparations visant à fortifier ou à prévenir les maladies sur les légumes et les fleurs du jardin : Infusion de lavande contre les pucerons, décoction d’orties ou macération de consoude servant à renforcer les défenses des plantes, nous sommes passés de l’écoute attentive à l’élaboration de ces « potions magiques » en mettant en œuvre les claires explications de Johan. Après un pique-nique à l’Etoile d’Andaines sous le beau soleil ornais, nous avons fait une balade sous la houlette de Gwénaël Landais, qui nous a démontré que la gestion forestière pouvait, et même devait, tenir compte de la biodiversité, en intégrant des « îlots de vieillissement ou de sénescence », pour permettre aux arbres d’aller au-delà de l’âge qui leur est imparti, afin d’augmenter le volume de bois mort et son cortège d’insectes, d’oiseaux et de bestioles minuscules, sans oublier les champignons, maillons indispensables à la richesse biologique d’une forêt.
Cette belle journée s’est terminée par le passage acrobatique d’un gué, qui a mis un peu de piment à cette promenade paisible…

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Sur la route des poiriers

Sur la route des poiriers

Sur la route des poiriers …C’était une à deux semaines trop tôt pour voir les poiriers en fleurs. Peu importe, c’était un avant goût du parcours que les volontaires pourront refaire quand Frédéric et Catherine Pacory les avertiront de la pleine floraison de leurs poiriers !!!
Frédéric nous a donc emmené à la découverte de ses prairies et vergers constitués de 1500 arbres ( dont 800 poiriers) , un système agroforestier en place depuis des siècles, devenu un sujet d’étude des élèves de l’ INRA d’Angers. ( Frédéric nous expliquera que de petites parcelles d’observation ont été délimitées sur sa ferme pour mener des comparaisons sur la pousse de l’herbe des prairies selon la densité d’arbres)
Aux Grimaux, la production du poiré est labellisée « poiré du Domfrontais »
Le « plant de blanc » est le poirier qui produit les meilleures poires à poiré. Mais attention, c’est un arbre fragile ( qui a été décimé par la tempête de 1999) dont les branches se brisent très facilement, très souvent sous le poids des fruits. Sa forme est souvent tortueuse. Le poirier peut donner jusqu’à 1tonne de fruits, ceci une année sur deux . Si les poires destinées à la fabrication du calvados sont ramassées mécaniquement, les poires du poiré Domfrontais sont ramassées à la main !!!
La découverte s’est terminée au pressoir et à la cave où Frédéric a expliqué au public les différentes étapes de la transformation des poires. Le poiré, longtemps ignoré, commence à être bien reconnu au delà de nos frontières grâce à un grand travail de mise en valeur et de promotion depuis quelques années.
La dégustation des différents poirés n’a fait que confirmer la noblesse du produit !!!

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Découverte de la route du poiré

Découverte de la route du poiré

Dimanche 18 Avril, le rendez-vous est à 9H15 devant le jardin du possible pour partir à la découverte de la route du poiré. Frédéric et Catherine Pacory nous recevront dans leur ferme à Mantilly et nous feront découvrir le travail des producteurs autour de ces magnifiques arbres qui vivent 300 ans !!!

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